Les chiffres sont sans équivoques : le nombre de personnes prêtes à aider est en constante augmentation : plus de 16 millions. Se sentir utile dans un contexte de crise économique et sociale, est une des principales sources de motivation.

Pourtant, intervenir de manière régulière concerne une minorité. La vie associative séduit de moins en moins : seulement 4,5 millions de français (ils étaient plus de 6 millions en 2010*) prêts à s’engager pour une action sur du long-terme.

De plus en plus de jeunes français veulent donner du sens à leur vie : défendre une cause qui tient à cœur sans pour autant s’inscrire dans la régularité. Les projets concrets attirent plus, car les résultats ne se font pas attendre. Le bénévolat est direct et plus instantané qu’avant. Aujourd’hui, on parle de bénévolat 2.0, il serait ponctuel et sans engagement.  

Welp est d’ailleurs le modèle idéal pour donner de son temps, quand on veut et quand on peut. Marie Treppoz, la fondatrice de Welp a été une des premières à prendre conscience de ce tournant : « Aujourd’hui, aider c’est au coin de la rue, pas besoin d’aller au bout du monde. Chez Welp, c’est simple, rapide et sans engagement. Il vous suffit d’une heure et on a une mission pour vous ! ».

Welp organise des événements pour toucher plus de welpers : « nos mamies ont du talent », « on vous invite pour la fête des voisins », « welp un talent », tout cela pour promouvoir toujours plus de partage intergénérationnel, de transmission de savoirs et de solidarité.

Changer la donne, c’est le mot d’ordre avec un message fédérateur : « beaucoup qui donnent peu changent plus que peu qui donnent beaucoup ».

Welp incarne l’avenir du tissu associatif car il surfe pleinement sur la révolution numérique : un site internet avec des annonces géolocalisées et une application. Notre plateforme rend possible la mise en relation virtuelle, pour une rencontre dans la vie réelle. On est encore loin de l’e-bénévolat, particulièrement tendance aux Etats-Unis, qui consiste à mener des actions sur internet. Pour l’anecdote, le site d’e-bénévolat de l’ONU (onlinevolunteering.org) compte aujourd’hui des milliers de bénévoles à travers le monde.

La bonne nouvelle c’est que donner de son temps pour les autres, c’est aussi se faire plaisir, et c’est vivre plus épanoui, avec le sentiment de laisser une trace. Chaque personne revendique sa différence et donne de son temps pour des raisons très diverses. On veut surtout être reconnu comme unique.

* La France bénévole 2016 : un précieux baromètre du bénévolat en France - Association Recherches et Solidarités