Il n’y a pas que Welp qui est présent sur Facebook, Twitter ou Instagram. Aujourd’hui, toutes – ou presque toutes – les entreprises sont actives sur les réseaux sociaux et cherchent à avoir le plus de fans, « j’aime » et autres marques d’adhésion de la part des internautes et consommateurs – qui sont souvent les mêmes.

La raison est simple. Toutes ont depuis longtemps compris que la réputation est au moins aussi importante que le produit ou le service qu’elles vendent. Dans un contexte de très forte compétition, elles essaient de tout faire pour s’assurer du soutien de leurs différentes parties prenantes. Or, ce soutien dépend très fortement de la réputation de l’entreprise. Une entreprise avec une bonne réputation pourra plus facilement créer une communauté soudée sur laquelle elle pourra compter en temps normal et surtout en temps de crise. De plus, il sera plus facile pour elle d’attirer de nouveaux publics et de rassurer les anciens.

La question est donc de savoir comment bâtir une réputation solide. La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est probablement l’élément le plus important puisqu’elle compte pour 44,1% dans la construction de la réputation.¹ Le prix d’un produit ou d’un service n’est plus depuis longtemps le seul critère dans le choix des consommateurs qui sont aussi et avant tout des citoyens. Ces derniers s’intéressent aux engagements pris par les entreprises en faveur de causes sociales ou environnementales. Rares sont les entreprises qui ne l’ont pas compris et qui n’investissent pas pour soutenir des associations ou promouvoir des comportements plus éthiques.

Cependant, cela ne garantit pas forcément des résultats positifs en termes de réputation. Il est fréquent par exemple que des entreprises du domaine de l’énergie soutenant la lutte contre le changement climatique soient accusées de « greenwashing ». De manière générale, les Français sont sceptiques face aux engagements sociétaux pris par les entreprises. En 2016, parmi tous les éléments qui constituent la réputation d’une entreprise, c’est la RSE qui est perçue comme la plus éloignée des attentes du public

Mais il n’y a pas de fatalité : Welp a trouvé la solution ! Nous permettons aux entreprises de communiquer plus efficacement sur leur politique de RSE tout en les aidant à y associer leurs salariés et autres parties prenantes. Ainsi, nous venons de signer un partenariat avec Coca-Cola Entreprise qui bénéficiera désormais d’une page dédiée sur Welp où seront affichés ses engagements ainsi que les associations qu’elle soutient ou celles de ses salariés. Ces associations pourront poster des annonces sur Welp et ainsi trouver de nouveaux bénévoles. Pour cela, elles pourront compter sur la communauté des welpers, dont 40% ont moins de 35 ans. Ceci n’est pas négligeable quand on sait que c’est parmi cette classe d’âge que le bénévolat associatif a le plus progressé au cours des six dernières années (+34%).² Enfin, les salariés y trouveront un outil efficace pour se rendre des services et ainsi renforcer un peu plus les liens qui existent au sein de l’entreprise.

Alors vous aussi n’hésitez pas à en parler au chargé de la RSE dans votre entreprise !

 

¹Baromètre Burson-Marsteller i&e / Reputation Institute de la réputation des entreprises du CAC 40

²France Bénévolat, L’évolution de l’engagement bénévole associatif en France, de 2010 à 2016.